Retard de marche d'un enfant à 15 mois : faut-il s'inquiéter et consulter ?

26/05/2026
Retard de marche d'un enfant à 15 mois : faut-il s'inquiéter et consulter ?
Votre enfant ne marche pas à 15 mois ? Découvrez la norme réelle, les signaux d'alerte à surveiller et quand consulter un médecin

Au parc, à la crèche ou lors d'une réunion de famille, la comparaison est inévitable : d'autres enfants du même âge trottinent déjà, tandis que le vôtre préfère se déplacer à quatre pattes ou rester assis. Ce décalage alimente une inquiétude bien compréhensible, mais rarement justifiée. Si 90 % des enfants marchent effectivement avant 15 mois, les 10 % restants entrent encore dans la norme absolue jusqu'à 18 mois, selon la Haute Autorité de Santé et l'Organisation Mondiale de la Santé. Au cabinet du Docteur Nyakio Kibonga, médecin généraliste à Sombreffe, le suivi du développement moteur des tout-petits fait partie intégrante de la pratique quotidienne, avec une approche fondée sur l'écoute et la prévention. Dans les lignes qui suivent, vous découvrirez comment distinguer une variabilité normale d'un véritable signal d'alerte, et saurez précisément quand une consultation s'impose.

Ce qu'il faut retenir
  • La marche autonome est considérée comme normale entre 8,2 et 17,6 mois (étude OMS, 2006) ; on ne parle de retard qu'au-delà de 18 mois (CNPU), voire 21 mois selon l'AFPA, à condition qu'aucun signal d'alerte ne soit présent.
  • Un enfant ayant acquis dans les temps la tenue de tête (avant 4 mois), la station assise autonome (vers 9 mois) et un mode de déplacement au sol présente un profil rassurant, même sans marche à 15 mois.
  • Les causes les plus fréquentes de retard moteur sont contextuelles (temps insuffisant au sol, usage excessif de transat ou cosy) et non neurologiques — une modification de l'environnement suffit dans la majorité des cas.
  • Certains signaux imposent une consultation immédiate, quel que soit l'âge : hypotonie marquée, asymétrie persistante des mouvements, régression motrice, marche sur la pointe des pieds ou persistance des réflexes archaïques (Moro, grasping) au-delà de leur âge normal de disparition.

La marche entre 9 et 18 mois : une acquisition bien plus variable qu'on ne le croit

Les grandes étapes motrices de 0 à 15 mois : un développement logique et progressif

Le développement moteur de votre enfant obéit à deux grandes lois biologiques. La première, dite loi céphalo-caudale, signifie que la maturation progresse de la tête vers les pieds : le bébé contrôle d'abord sa nuque, puis son tronc, et enfin ses jambes. La seconde, la loi proximo-distale, décrit une progression du centre du corps vers les extrémités. Ces principes expliquent pourquoi un nourrisson tient sa tête bien avant de pouvoir se lever.

Le calendrier moyen des acquisitions motrices, tel que décrit par le Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU), se déroule ainsi :

  • Vers 2-3 mois : contrôle de la tête en position verticale
  • Entre 4 et 6 mois : retournement dos-ventre, position assise avec appui des mains
  • Vers 8-9 mois : station assise autonome parfaite
  • Entre 10 et 12 mois : l'enfant se hisse debout, marche latéralement en s'accrochant aux meubles
  • Entre 12 et 15 mois : premiers pas indépendants chez 90 % des enfants

L'élément fondamental à retenir est que chaque étape prépare la suivante. Un enfant qui progresse régulièrement dans cette séquence, même avec un léger décalage par rapport à la moyenne, suit une trajectoire parfaitement normale. Il faut d'ailleurs savoir que certains bébés sautent entièrement l'étape du ramper et passent directement au quatre pattes ou à la station debout — il s'agit d'une variation normale du développement, et non d'un signal pathologique en soi.

Pourquoi un retard de marche à 15 mois n'est pas automatiquement pathologique

L'OMS, dans son étude internationale de 2006 portant sur 816 enfants, a établi que la plage normale d'acquisition de la marche autonome se situe entre 8,2 et 17,6 mois. Le CNPU confirme cette fourchette de 9 à 18 mois. On ne parle formellement de retard qu'au-delà de 18 mois — premier repère clinique — tandis que l'AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire) fixe le seuil d'évaluation spécialisée à 21 mois en l'absence de signaux d'alerte associés, et que le seuil formel se situe même à 24 mois selon le référentiel « Pas à Pas en Pédiatrie ». Entre 18 et 21 mois, l'AFPA recommande donc une surveillance active par le médecin traitant, à condition qu'aucun signal d'alerte ne soit présent — un repère utile pour rassurer les parents qui se trouvent dans cette fenêtre d'attente.

Un retard de marche ne survient d'ailleurs jamais de manière isolée et soudaine : il est généralement précédé de plusieurs mois de retard accumulé dans les acquisitions motrices antérieures — tenue de tête tardive, station assise tardive, quatre pattes tardif. À l'inverse, un enfant ayant acquis normalement la tenue de tête, la station assise autonome vers 9 mois et un mode de déplacement au sol, mais qui ne marche pas encore à 15 mois, présente un profil très rassurant. Ce constat permet souvent de lever l'inquiétude lors de la consultation.

Plusieurs facteurs non pathologiques peuvent expliquer qu'un enfant prenne davantage de temps. Certains bébés ont un tempérament plus prudent ou observateur : la littérature médicale les qualifie de « nourrissons contemplatifs ». Ce profil, souvent d'origine familiale (lié au rythme de maturation du système nerveux central), se caractérise par une tenue de tête acquise dans les temps normaux, une station assise stable vers 9 mois, et une exploration visuelle et auditive très développée, sans aucun déficit de force musculaire ni anomalie clinique. Décrit dans « Pas à Pas en Pédiatrie » et dans la littérature scientifique (ScienceDirect, 2019), ce profil ne nécessite aucun traitement spécifique. La morphologie joue aussi un rôle : un bébé plus corpulent peine davantage à stabiliser son centre de gravité sur deux jambes. De la même manière, un enfant très efficace à quatre pattes n'éprouve pas le besoin de marcher pour explorer son univers.

Prématurité, environnement : les facteurs qui décalent l'apprentissage

Le cas des enfants prématurés mérite une attention particulière. Il faut évaluer leur développement selon l'âge corrigé, calculé à partir du terme théorique et non de la date de naissance réelle. Concrètement, un bébé né à 32 semaines d'aménorrhée — soit deux mois avant terme — n'a que 13 mois d'âge corrigé lorsqu'il atteint ses 15 mois réels. Il est donc tout à fait dans la norme. Le suivi pédiatrique à Sombreffe permet d'assurer un accompagnement adapté à ces situations, en tenant compte de l'âge corrigé dans l'évaluation du développement moteur.

Les facteurs environnementaux entrent également en jeu. Un enfant qui passe beaucoup de temps dans un transat, un cosy ou un siège de positionnement, et qui ne bénéficie pas suffisamment de temps de motricité libre au sol, peut accumuler un décalage purement contextuel, sans cause pathologique. Plutôt que de vous focaliser sur la date, observez la qualité et la progression des mouvements : un enfant qui se hisse debout, fait le tour des meubles et tente des pas avec appui est tout à fait dans la normalité, même s'il ne lâche pas encore les mains.

Trois catégories de causes, par ordre de fréquence

Il est utile de savoir que les causes de retard moteur se regroupent en trois catégories principales, par ordre de fréquence décroissante : (1) les facteurs contextuels — temps insuffisant au sol, usage excessif de transat ou cosy, manque de stimulations variées — qui sont de loin les plus fréquents ; (2) les conditions musculosquelettiques — torticolis congénital, plagiocéphalie positionnelle, asymétrie posturale ; (3) les atteintes neurologiques, qui restent les plus rares. Cette hiérarchie permet de comprendre que, dans la grande majorité des cas, une modification de l'environnement et des habitudes de positionnement suffit à relancer la progression motrice.

À noter : un retard de marche isolé, sans anomalie des étapes antérieures, est le plus souvent d'origine contextuelle ou tempéramentale. Si votre enfant a acquis la tenue de tête avant 4 mois, s'assoit seul vers 9 mois et se déplace au sol de manière autonome, la probabilité d'une cause pathologique est très faible. Vous pouvez en discuter sereinement lors de votre prochaine consultation.

Les signaux d'alerte qui imposent de consulter avant 18 mois

Si l'absence de marche à 15 mois n'est généralement pas préoccupante en soi, certains signes spécifiques doivent en revanche vous amener à consulter sans tarder, quel que soit l'âge de votre enfant.

Hypotonie marquée : quand le tonus fait défaut

Le premier signe est une hypotonie marquée. Si votre enfant donne l'impression d'être une « poupée de chiffon », si sa tête chute en arrière lorsque vous le tirez doucement par les mains pour l'asseoir, ou si son tronc semble sans tonus — comme s'il « fondait dans vos bras » — une consultation rapide s'impose. Ce signe peut révéler une atteinte neuromusculaire qui nécessite un bilan approfondi.

Asymétrie persistante et refus d'appui sur les jambes

Le deuxième signal est une asymétrie persistante des mouvements. Un enfant qui utilise systématiquement le même côté de son corps, qui se tracte avec un seul bras ou qui maintient une jambe raide ou inerte, présente un signe identifié par l'Association Française de Pédiatrie Ambulatoire comme un indicateur important de trouble du neurodéveloppement. Toute asymétrie motrice, même sans retard de marche, est un motif valable de consultation.

Le troisième signal est un refus net de prendre appui sur les deux jambes entre 12 et 15 mois. Si, lorsque vous tenez votre enfant par les aisselles, ses jambes se dérobent ou se croisent au lieu de supporter son poids, cela mérite un avis médical. De même, l'absence totale de locomotion autonome à 12 mois — ni ramper, ni quatre pattes, ni déplacement sur les fesses — doit être évaluée.

Deux repères chronologiques à surveiller indépendamment de la marche

Au-delà de la question de la marche, deux seuils d'alerte doivent être connus de tous les parents : l'absence de tenue de tête à 4 mois et l'absence de station assise sans appui à 9 mois constituent chacun un motif de consultation indépendant. Le CNPU et la pédiatre Dr Solange Moore (Polyclinique du Parc) identifient ces deux étapes comme des points de passage obligés du suivi médical de l'enfant.

Les signes spécifiques de la paralysie cérébrale

La paralysie cérébrale, cause motrice la plus fréquente chez l'enfant (2 à 3 cas pour 1 000 naissances), présente des signes cliniques spécifiques qu'il est important de distinguer d'un simple retard de marche. Ces signes doivent conduire à consulter un neuropédiatre même avant 18 mois :

  • Marche sur la pointe des pieds de manière persistante
  • Persistance des réflexes archaïques (Moro, grasping) au-delà de leur âge de disparition normale
  • Utilisation préférentielle d'une main avant l'âge de 2 ans (latéralisation trop précoce)
  • Main toujours fermée, traduisant une hypertonie d'un membre

Un seul de ces signes justifie un avis spécialisé. Il ne s'agit pas ici de poser un diagnostic, mais d'orienter vers une évaluation approfondie le plus tôt possible.

La régression motrice : le signal le plus urgent

Le signal le plus urgent reste la régression motrice : la perte d'une compétence déjà acquise. Par exemple, un enfant qui se mettait debout seul et ne le fait plus. Ce phénomène peut évoquer une pathologie neurodégénérative ou métabolique et nécessite une prise en charge en urgence.

Un conseil pratique souvent méconnu : avant la consultation, filmez les comportements moteurs de votre enfant à la maison. Les tout-petits ne reproduisent pas toujours leurs habitudes face au médecin, et ces vidéos constituent un outil précieux pour l'évaluation. Pensez également à apporter le carnet de santé remis par le Partenaire Enfants-Parents (PEP's) de l'ONE à la maternité, et à mentionner systématiquement la prématurité ainsi que les antécédents familiaux.

Conseil : pour ne rien oublier lors de la consultation, notez en amont sur une feuille l'âge d'acquisition de chaque étape motrice de votre enfant (tenue de tête, retournement, station assise, déplacement au sol). Si l'une de ces étapes a été tardive, signalez-le au médecin : cette information est plus utile que la seule question « mon enfant ne marche pas encore ».

Ce que fait votre médecin face à un retard de marche chez l'enfant

Le bilan moteur en consultation : ce qu'il recherche concrètement

Lors de la consultation, le médecin généraliste commence par une anamnèse détaillée. Il vous interroge sur l'âge de marche des parents, le déroulement de la grossesse, une éventuelle prématurité, l'âge d'acquisition de la tenue de tête et de la station assise, ainsi que le mode de déplacement actuel de l'enfant. Ces informations, parfois jugées anodines par les familles, orientent considérablement la démarche diagnostique.

Vient ensuite l'examen neuromoteur : le médecin évalue le tonus passif et actif, vérifie les réflexes ostéotendineux, mesure le périmètre crânien, et observe la symétrie des mouvements spontanés et stimulés. Il examine également le comportement global de l'enfant — son contact, son babil, sa coordination — et la qualité de l'interaction parent-enfant.

Progression régulière ou régression : la distinction cruciale

La distinction clinique fondamentale réside dans l'analyse de la trajectoire de développement. Un enfant en progression régulière, même lente, oriente vers un retard simple ou une atteinte fixée non progressive. À l'inverse, une régression des acquisitions évoque une pathologie neurodégénérative ou métabolique, souvent d'origine génétique, qui nécessite une prise en charge urgente. Cette distinction, soulignée par La Revue du Praticien, oriente toute la démarche diagnostique.

Selon les hypothèses cliniques, des examens complémentaires peuvent être envisagés : un dosage des CPK (créatine phosphokinase) en cas de suspicion d'atteinte musculaire, une échographie transfontanellaire, une IRM cérébrale si le périmètre crânien est anormal, ou un avis neuropédiatrique en deuxième intention. En Belgique, le médecin généraliste est le premier interlocuteur des parents et peut prescrire directement une kinésithérapie pédiatrique sans avis pédiatrique préalable. Les consultations ONE, gratuites et disponibles en Wallonie — y compris dans la province de Namur — constituent un premier point d'entrée préventif complémentaire, avec 15 examens prévus entre 0 et 3 ans.

Exemple concret : Émilien, 15 mois, fils de Céline et Arnaud Vanderstraeten, habitants de Ligny. Ses parents s'inquiètent car il ne marche pas encore alors que sa cousine du même âge trottine depuis deux mois. Lors de la consultation au cabinet du Docteur Kibonga, l'anamnèse révèle qu'Émilien a tenu sa tête à 3 mois, s'est assis seul à 8 mois et demi, et fait le tour des meubles depuis ses 13 mois. Son père a lui-même marché à 17 mois. L'examen neuromoteur est parfaitement normal : tonus symétrique, réflexes présents et symétriques, périmètre crânien dans les courbes. Le médecin rassure les parents : le profil d'Émilien est celui d'un nourrisson contemplatif, d'origine familiale, sans aucun signal d'alerte. Un suivi à un mois est proposé, sans nécessité d'examens complémentaires.

La kinésithérapie pédiatrique : un soutien concret et remboursé en Belgique

En Belgique, la kinésithérapie pédiatrique est remboursée par l'INAMI sur prescription médicale, avec en règle générale 18 séances remboursées par pathologie. Il est toutefois recommandé de vérifier le statut conventionné du kinésithérapeute via l'outil de recensement de l'INAMI, afin d'éviter des suppléments d'honoraires non remboursés.

La kinésithérapie pédiatrique ne traite d'ailleurs pas uniquement les retards de marche : elle prend également en charge les situations associées pouvant freiner le développement moteur, comme le torticolis congénital, la plagiocéphalie positionnelle (déformation du crâne liée aux positions de couchage) et les asymétries posturales. Ces conditions, fréquentes dans la première année, peuvent contribuer à un retard d'acquisitions motrices lorsqu'elles ne sont pas traitées, et justifient une intervention précoce sur ordonnance médicale.

Le déroulement concret du bilan et des séances

Le kinésithérapeute pédiatrique réalise un bilan global d'environ 45 minutes à une heure. Ce bilan comprend des tests de positionnement (assis, debout, couché), des tests de force musculaire, des tests de coordination et d'équilibre, ainsi que des tests de réflexes. Le thérapeute utilise des outils standardisés comme l'Alberta Infant Motor Scale (AIMS, composée de 58 items évaluant la performance motrice), mais aussi, selon les hypothèses cliniques, l'échelle Hammersmith Infant Neurological Examination (HINE) et le bilan de Brunet-Lézine — trois instruments de référence de l'évaluation motrice du nourrisson, mentionnés dans « Pas à Pas en Pédiatrie » et sur lalanterne.be. Les séances, d'une durée de 30 minutes, se déroulent une à deux fois par semaine sous forme de jeux adaptés. Le thérapeute enseigne également aux parents des techniques de guidage et des exercices à réaliser quotidiennement à domicile.

Ce que vous pouvez faire à la maison pour favoriser la marche

L'intervention précoce est bénéfique : les études montrent que les enfants pris en charge tôt rattrapent souvent complètement leur retard. Le temps joue en faveur de l'action, pas de l'attente. À domicile, vous pouvez favoriser le développement moteur en appliquant le principe de motricité libre théorisé par la pédiatre Emmi Pikler : laissez votre enfant au sol plusieurs fois par jour, sur un tapis ni trop mou ni trop ferme, sans le forcer à adopter des positions qu'il n'atteint pas encore seul. Pratiquez le tummy time — temps passé sur le ventre — 30 à 60 minutes par jour en courtes périodes, limitez le transat et le cosy, et privilégiez les pieds nus ou les chaussettes antidérapantes pour favoriser la proprioception. Évitez le trotteur à roulettes, déconseillé par la Société Canadienne de Pédiatrie depuis 2004 en raison de son inefficacité et de ses risques d'accident, et préférez un chariot de marche stable que l'enfant pourra pousser en toute sécurité.

À noter : la kinésithérapie pédiatrique ne se limite pas au travail en cabinet. Le kinésithérapeute vous apprend des gestes précis de stimulation à reproduire chaque jour chez vous : positionnements favorisant la verticalisation, jeux d'attraction visuelle pour encourager le déplacement, exercices d'équilibre sur surface souple. C'est cette régularité quotidienne, bien plus que les séances hebdomadaires seules, qui accélère la progression motrice de l'enfant.

Si vous habitez Sombreffe ou ses environs et que le développement moteur de votre enfant vous préoccupe, le cabinet du Docteur Nyakio Kibonga vous accueille pour un bilan personnalisé. Médecin généraliste de proximité, le Docteur Kibonga assure le suivi médical des patients de tous âges, du nourrisson à l'adulte, avec une approche globale, préventive et humaine. Il pourra évaluer la situation de votre enfant, vous rassurer si tout est dans la norme, ou orienter rapidement vers une kinésithérapie pédiatrique ou un spécialiste si nécessaire. N'hésitez pas à prendre rendez-vous : agir tôt, c'est donner à votre enfant toutes les chances de progresser sereinement.